La CAO, conception assistée par ordinateur, regroupe les logiciels qui servent à concevoir et à dessiner un ouvrage ou une pièce : plans en deux dimensions, modèles en trois dimensions, détails d’exécution. Dans le bâtiment, elle produit les plans d’architecte, les réseaux de plomberie, de chauffage ou d’électricité dessinés par les bureaux d’études, et les plans de fabrication des menuisiers et des métalliers.
La CAO dessine et dimensionne ; elle ne chiffre pas, n’achète pas et ne facture pas : ce travail-là revient au logiciel de gestion, à partir des quantités qu’elle permet de mesurer.
Aussi appelé : conception assistée par ordinateur, DAO, CFAODéfinition rédigée par Fabio Jarrah, expert marketing, spécialiste des métiers CVC, plomberie et couverture chez Adler Technologies, éditeur français de logiciels de gestion pour le bâtiment depuis 1998. Relue et vérifiée le 12 octobre 2026.
| Format | Ce qu’il contient | Quand on le rencontre |
|---|---|---|
| DWG | Le plan natif d’AutoCAD, modifiable | Plans d’architecte et de bureau d’études |
| DXF | Un plan dans un format d’échange documenté | Passer un plan d’un logiciel à un autre, piloter une découpe |
| STEP | Un modèle 3D de pièce, normalisé ISO 10303 | Pièces mécaniques, équipements, menuiserie industrielle |
| IFC | Une maquette BIM et les informations de ses objets | Projets conduits en BIM, marchés qui l’exigent |
| Un plan figé, imprimable | Dossier de consultation, plan transmis au client |
Un plan reçu en PDF se lit, mais ne se mesure pas avec la même fiabilité qu’un DWG : demandez le format modifiable quand le métré compte.
La DAO trace, la CAO conçoit, la CFAO envoie le résultat à une machine, et le BIM partage une maquette dont chaque objet porte ses informations. Ce sont quatre étages d’un même métier, pas quatre concurrents : un même logiciel peut en couvrir plusieurs.
Le plan dit combien : mètres de gaine, surfaces de cloison, nombre de radiateurs. Le devis dit combien cela coûte : matériaux, temps de pose, déplacements, marge. Entre les deux, il y a le métré — et c’est là que se glissent les oublis qui coûtent cher, parce qu’ils ne se voient qu’une fois le chantier lancé.
Chiffrer sur un plan de consultation, c’est chiffrer un projet qui va encore bouger. Notez sur le devis l’indice du plan utilisé : quand le plan d’exécution arrive avec trois radiateurs de plus, l’écart se justifie en une ligne, et l’avenant se discute sur des faits.
La CAO ne sert pas qu’avant les travaux. À la fin du chantier, l’entreprise remet le plan de récolement : le plan de ce qui a réellement été posé, avec les tracés de réseaux tels qu’ils existent, et non tels qu’ils avaient été prévus. Il rejoint le dossier des ouvrages exécutés remis au maître d’ouvrage à la réception.
C’est le document que l’on regrette le plus de ne pas avoir, cinq ans plus tard, quand il faut retrouver une vanne dans un faux plafond ou une gaine dans une dalle. Un plan de récolement soigné est aussi un argument commercial : il montre au client que l’entreprise documente ce qu’elle installe.
XT-ERP n’est pas un logiciel de CAO : il ne dessine pas. Il intervient en aval, une fois les quantités connues — devis à partir de la bibliothèque d’ouvrages, DPGF pour les appels d’offres, puis l’affaire, les achats, les heures et la facturation. Pour les pièces fabriquées en atelier, la GPAO d’XT-ERP reprend le relais avec la nomenclature et la gamme de chaque article.
Selon Fabio Jarrah, expert marketing chez Adler Technologies, éditeur BTP français fondé en 1998 : « Les artisans ne perdent pas d’argent sur le dessin, ils en perdent entre le plan et le chiffrage. Un métré refait à la main sur un PDF, c’est là que disparaissent les trois mètres de gaine qu’on paiera de sa poche. »
Une démonstration d’une heure, à partir d’un de vos chantiers.
La CAO, conception assistée par ordinateur, désigne les logiciels qui conçoivent et dessinent un ouvrage ou une pièce, en deux ou trois dimensions. Elle se distingue de la DAO, simple dessin, et du BIM, méthode d’échange autour d’une maquette dont les objets portent leurs informations. Les formats à connaître sont DWG (plans AutoCAD), DXF (échange entre logiciels), STEP (pièces 3D, ISO 10303), IFC (maquettes BIM) et PDF (diffusion). Reliée à une machine à commande numérique, elle devient de la CFAO. Le plan fournit des quantités, pas un prix : le métré alimente le devis, qui reste le travail du logiciel de gestion. Selon Fabio Jarrah, expert marketing chez Adler Technologies, éditeur BTP français fondé en 1998, l’erreur coûteuse se loge entre le plan et le chiffrage.